Non seulement c’était bruyant, mais ça sentait aussi comme un camion d’engrais qui renverse une mouffette devant une décharge ! J’ai pris ma serviette sur mes genoux et j’ai vigoureusement éventé l’air autour de moi.
Puis, passant à l’autre jambe, j’en arrachai trois autres.
L’odeur était pire que le chou cuit. Gardant mes oreilles attentivement à la conversation dans l’autre pièce, j’ai continué à larguer des bombes atomiques comme celle-ci pendant encore quelques minutes. Le plaisir était indescriptible !
Finalement, les adieux téléphoniques ont signalé la fin de ma liberté, alors j’ai rapidement ventilé l’air encore quelques fois avec ma serviette, je l’ai posée sur mes genoux et j’ai recroisé les mains dessus, me sentant très soulagée et satisfaite de moi.
Mon visage devait être l’image de l’innocence quand mon mari est revenu, s’excusant d’avoir mis autant de temps. Il m’a demandé si j’avais jeté un coup d’œil à travers le bandeau, et je lui ai assuré que non.
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