C’est le genre de situation qui vous fait perdre tous vos moyens : vous rentrez d’une balade en forêt, et là, surprise. Une tique bien accrochée. Le réflexe de beaucoup ? La retirer à la va-vite et la faire disparaître dans les toilettes. Sauf que ce geste, aussi instinctif soit-il, est loin d’être la meilleure idée. Voici pourquoi, et surtout quoi faire à la place.
Les tiques, des petites bêtes bien plus résistantes qu’on ne le croit
On aurait tendance à penser que l’affaire est réglée une fois la tique retirée. Mais ces petits arachnides sont d’une robustesse surprenante. Elles peuvent survivre à des conditions difficiles bien plus longtemps qu’on ne l’imagine. Résultat : une tique envoyée dans les toilettes n’est pas forcément une tique éliminée. Elle peut tout à fait survivre au voyage.
C’est pourquoi les spécialistes de santé publique insistent sur l’importance d’adopter des méthodes d’élimination vraiment fiables. Pas question de laisser le hasard décider.
Comment retirer une tique correctement, étape par étape
Avant même de penser à l’éliminer, encore faut-il la retirer sans commettre d’erreurs. Les médecins recommandent d’utiliser une pince à épiler à bout fin, ou encore mieux, un tire-tique disponible en pharmacie.
La technique ? On saisit la tique au plus près de la peau, puis on tire doucement, avec une pression régulière et verticale. Surtout, on évite de la tordre, de l’écraser ou de faire des gestes brusques. Ces mauvais réflexes peuvent laisser des parties de la tique dans la peau et aggraver la situation.
Une fois la tique retirée, voici les bons gestes :
– Nettoyer la zone avec de l’eau et du savon – Se laver soigneusement les mains – Surveiller la peau autour de la morsure dans les jours qui suivent – Rester attentive à tout symptôme inhabituel comme de la fièvre, une éruption cutanée ou une fatigue persistante
Si l’un de ces signes apparaît, une consultation médicale s’impose sans tarder.
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