Sur l’arbre ou dans l’assiette, la figue ne change plus. Une fois coupée, elle reste figée dans le sucre qu’elle avait au moment de la cueillette. Apprendre à la lire avant de couper, c’est la différence entre une figue fade et une figue qui coule de nectar.



Un geste de prudence à ne pas sauter : la sève blanche qui perle au pédoncule coupé renferme des furocoumarines, capables de marquer la peau au contact du soleil. Un simple gant suffit à s’en protéger, et un passage à l’eau en cas de contact règle tout.

Pour un figuier bien de chez nous : Violette de Solliès en Provence, Noire de Caromb pour le caractère, Grise de Saint-Jean pour la générosité, Goutte d’Or dans les régions plus fraîches. 🍯🟣

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